Danny Carey

Le rock n’a jamais manqué pas de bûcheron, mais des batteurs à la fois massif, inventif et avec une vraie personnalité, déjà, ça se fait rare. Or dans ce registre, les années 60-70 ont vu l’émergence de deux batteurs anglais monstrueux, musicalement mais aussi humainement parlant, Keith Moon et John Bonham.

Or après la disparition de ces deux lascars, en 1978 et 1980, une filiation digne de ce nom fut plus que difficile à trouver. Certes, Dave Lombardo pourrait être rattaché à ce type de batteur, mais tout comme son groupe, son jeu n’est pas limité, mais pas assez ouvert musicalement (je parle de Slayer pour les nuls).

Il aura fallu attendre les années 90 pour retrouver un batteur puissant, appartenant à un groupe tout aussi original et important que pouvait l’être ceux des années 70. Danny Carey au sein de Tool incorpore ainsi bon nombre de rythmes tribaux que l’on avait plus entendu dans le rock depuis belle lurette et surtout de manière aussi fort réussi et inspiré.

En guise de hors d’œuvre, le morceau the grudge qui ouvre leur avant dernier album Lateralus.

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