Bertold Brecht cover

Je dois vous avouer quelque chose (vous avez droit de passer les deux premiers paragraphes, ça risque d'être à mon image...), j'ai un certain don pour me pourrir le cerveau tout seul comme un grand. Certes, j'en tire aucune gloire, premièrement parce qu'il serait étonnant d'en tirer une quelconque gloire: "ouais super, je suis miné" et grâce à quoi? "grâce à ma stupéfiante et ô combien envieuse capacité à me flinguer les neurones" (Mr Coué is back) et comment? (oui car en bon scientifique (?!), LA question n'est pas "pourquoi" je vous le rappelle, mais l'ultime "comment?"... J't'en pose des questions c******! Sauf que là, précisément, c'est moi qui ait posé la dite interrogation, alors bon, passons...)

Disons, pour faire simple, qu'il me faut pas grand chose, le vol d'un papillon, une mouche atteinte de flatulence, et pif paf pouf, je sors ma pioche... Secondement (oui petit rappel, il y avait un premièrement), la gloire que je pourrais en tirer est loin d'être viable socialement (ni commercialement d'abord, fichtre! pourtant payer quelqu'un pour miner le moral des autres ça me plairait assez comme reconversion, le métier de bourreau n'étant plus à la mode...), alors au final, on attends que ça passe en tentant de faire le moins de remous possible (n'étant pas à l'abri d'un dommage collatéral), comme toujours...

Dans ces cas là, on s'écoute How Fortunate The Man With None de Dead Can Dance chanté par Bendan Perry, issu de l'album Into The Labyrinth de 1993 d'après un poème de Bertold Brecht datant de 1928 Die Ballade von den Prominenten.

13 commentaires:

  1. trop fort le Doc. C'est pile ce que j'ecoutais quand sur me suis connecté sur ton blog!

    Little bird

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  2. ouais mais moralement tu devais pas être dans le même état que moi, petit oiseau...

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  3. Merde. Moi qui m'étais réveillé pas miné. Arg.

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  4. Ouais ... enfin vouloir transformer les gens en Bernard Minet j'sais pas si c'est vraiment une bonne idée (je trouve que cette blague est énorme [bon je me lance des fleurs ok]) mais bon comme on dit par chez moi, "there's a red house over yonder and that's where by baby stays ... year that's all right i still got my guitar ... that's all right) : D

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  5. * ceci dit le but avoué du post n'était pas de miner le lecteur...

    * sacré Jojo! ;-)

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  6. Non non je sais bien mais tu parlais d'engager des gens dans des boîtes pour miner les employé, imagine s'ils devenaient tous des Bernard Minet est ce que ça serait vraiment mieux (je fais ma blague deux fois de suite : ) )

    "Somewhere a queen is weeping, somewhere a king has no wife"

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  7. perso j'avais compris la subtilité de la blague :p

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  8. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

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  9. Bonjour Dr,

    Quand je pense qu'à l'époque j'avais acheté cet album à cause ( grâce ) de la photo qui est sur la pochette ( Touhami Ennadre -> http://www.ennadre.com/ )...

    Que des vieux souvenirs tout ça mais là tout de suite j'ai envie d'en retrouver la délicate saveur. Merci pour cela.


    Dominique

    ps: depuis le temps que je devais te mettre en lien, c'est fait sur mon nouveau site ( RX a vraiment de bons tuyaux ).

    ps bis: j'ai effacé le message précédent, il manquait trop de mots!! HS je suis ( enrhumé aussi ).

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  10. c'est vrai que DCD ont toujours eu un certain talent pour les pochettes remember "Within the realm of a dying sun" ou "Aion" d'après la peinture de Jéjé Bosch :p

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  11. Cette pochette m'a toujours plu (et je sais pas pourquoi - et on est bien contents de le savoir non ?)

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  12. ouah tu commences à jouer les archéologues, un post datant de 2007!

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  13. Bah non, pas spécialement... j'ai cliqué sur les tags qui m'inspiraient et puis voilà où je suis arrivée :o)

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