In Sadness, Silence and Solitude - Raison d'être : tristesse, silence et solitude

Restons sur la même ligne directrice que précédemment, à savoir une musique dédicacée à tous les consommateurs de prozac insomniaque, le dark ambient de Raison d'être, le projet d'un seul homme, monsieur Peter Andersson.

En 1997 sort ce qui doit être le quatrième album de mister Andersson, le bien nommé In Sadness, Silence and Solitude. Raison d'être officie dans le dark ambient, dès lors point de surprises, format long, musique sombre ou éthérée selon l'envie de l'auteur, mais aussi froide (pour un suédois, quelle surprise vous pourriez me dire) et contemplative (pour continuer dans les clichés, avec les paysages et la neige propre à la Scandinavie, quoi de plus normal).

Le premier titre, Reflecting in Shadows, s'ouvre par des infra basses grondantes au fur et à mesure que le morceau s'étire, la claustrophobie n'étant jamais loin du fait de l'utilisation de sons aquatiques (provenant d'une voûte, d'une grotte ?), quand soudain on distingue une lumière un court instant, des chants grégoriens (enfin assimilé) fantomatiques font leur apparition. Pour le second titre, In Absence of Light, sous un climat lourd joué par des nappes de claviers planants se greffent une légère rythmique tribale. The Well of Sadness rappelle le titre d'ouverture, une ambiance sombre où s'intègre parfaitement un chant féminin sorti de nulle part lors de la première partie du morceau pour ensuite nous offrir quelques minutes de sérénité, le temps d'un moment. Deep Enshroudred comme son nom l'indique fait quant à lui la part belle à une partition très sombre, les ambiances profondes et répétitives soulignant un peu plus l'oppression qui se dégage du titre. L'album se clôt par Passing Inner Shield, où durant les 13 minutes de la dite ritournelle, Andersson nous convie à nous reposer l'esprit, nous proposant ainsi sa partition la plus planante.

Âmes sensibles s'abstenir.

6 commentaires:

  1. Parlant couettes et comme j'ai rien trouvé d'intelligent à dire, ce soir au concert y'a eu "Poupée de cire poupée de son"... après Vanina la tournée précédente, je crois que la chanson-gag-qui-est-toute-pourrite-mais-bien-et-assumée devient une habitude chez ce pitit ;) je te raconterai tout et en attendant je t'envoie des poutous tout doux heuuuu derrière la nuque :p

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  2. C'est gai tout çà dis moi !
    Tu ferais mieux de revenir à tes premières amours à savoir Francis (François ?) Corbier avec "Dans ma barbe, quelle barbe" : un sourire assuré à chaque écoute (pas plus de dix fois à la suite après c'est chiant).

    Essaie ch'te dis.

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  3. Waaaa cet article est super triste mais tu parles vachement bien de l'album je trouve, chaque titre semble trouver un sens, je connais pas mais j'vais bientôt écouter j'en suis sûr. Franchement bravo j'ai déjà accroché ;-)

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  4. @ ma chieuse: pour les poutous, j'eusse préféré des morsures...^^'

    @ mr Reuh et Jojo la vinasse: faut pas trop se fier tout de même à l'humeur de l'article, j'ai pas encore décidé de bouffer les pissenlits par la racine... du moins pour l'instant...
    Pour François Corbier, tu parles à qqn qui écoutais le garçon en compagnie d'un petit oiseau de nombreuses fois dans un certain 1D20...

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  5. Jojo la viansse ?! hum ça me plait bien :D
    aaah le bureau 1D20 ...

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  6. et pour ceux et celle qui veulent chanter du Corbier, il est possible d'ecouter ces tubes sur son site. Que du bonheur :)

    little bird

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