NWOBHM

Bon vous noterez que ma tumeur au cerveau foudroyante s’est fait attendre… J’avoue sur le catalogue des morts instantanées, j’aurai dû cocher rupture d’anévrisme, là j’aurai eu toutes mes chances, bon ça sera pour la prochaine fois…

Après une thématique dédiée à la moustache qui me fut inspiré par Sony Barilla, cette semaine c’est un autre bloggeur, ou plutôt bloggeuse, qui m’a indiqué la voie à suivre.
Merci donc Sydnette.

Donc comme je l’avais proposé dans un ancien commentaire, la thématique cette semaine aura pour sujet le look et les artistes, enfin un truc comme ça. Par contre, rectificatif pour la ch'timi, pas de post consacré à Martin and co…

Dans un post précédent consacré à Slayer, j’avais cité la New Wave Of British Heavy Metal. En effet, fin 70’s, une nouvelle vague de chevelus apparaît chez la Perfide Albion. Faut dire que parmi les patriarches du rock gorgé de testostérone, le drapeau était en berne, le Sab avait perdu Ozzy, le dirigeable allait bientôt se cracher, bref la grosse lose…

Sauf que depuis 1976, un petit groupe londonien commençait à faire parler de lui, par ses prestations scéniques et par sa virulence (à l’époque, j’entends). En 1980 sort donc le premier album de la vierge de fer intitulé sobrement Iron Maiden et produit en partie par Martin Birch (pour son CV, il s’est occupé par le passé de Deep Purple). On y voit d’ailleurs déjà la mascotte du combo, le croquemitaine Eddie dessiné par Derek Riggs.

Alors certes, le père Birch ayant pris le train en cours de route, la production de l’album est assez terne, sonne trop claire, mais reste les compos et là c’est du tout bon. D’autant plus qu’à l’époque, le groupe avait encore dans ses rangs le chanteur Paul Dianno, et ça change pas mal de chose en fait... En effet le groupe a surtout connu le succès avec le chanteur suivant Bruce Dickinson, et force est de constater que son chant à lui est plus typé heavy metal, on pousse plus dans les aigus éraillés. Dès lors, chant assez particulier, stéréotypé même. Ce qui est assez étrange c’est qu’autant j’adorais le chant de Dickinson durant mon adolescence, autant maintenant, j’ai du mal à supporter la chose, et seule la nostalgie ne me fait pas zapper. Et puis musicalement c’est pareil, la période Dianno (qui compte que deux albums finalement) est plus compacte, on pourrait même dire plus punk.

Par contre, et c’est là où j’en viens à la thématique, au niveau du look, quelque soit la période, le groupe a toujours eu beaucoup de goût… Comme beaucoup de combos issus des années 80 en fait. Car en ce qui concerne les pantalons bien moulants, les bracelets de force (pour les clous allez voir du coté du black metal…) et les couleurs flashy, on peut dire qu’une seule chose : bravo les gars. Et encore j’en reviens à lui, le père Dickinson au niveau look lui gagne la palme (en 1988 il nous a même sorti de la fourrure, voulant faire concurrence avec ces crétins de Manowar?).
Bref, le heavy metal des 80’s, vous aurez compris, a soigné son look…

Aujourd’hui la chanson éponyme du groupe, une petite tuerie avec des paroles que plusieurs générations d’adolescents ont eu plaisir à reprendre en cœur.

2 commentaires:

  1. hey de tte façon y'a pas grd-chose à dire que le look de Ptit Goret et co lol, disons que ça parle de lui-même lol :p
    Pis là en prime j'y connais rien, moi ça me va ^^

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  2. Si je peux me permettre, le premier album d'Iron Maiden n'a pas été produit par Martin Birch, mais par Will Malone, à propos de qui Steve Harris aurait dit après coup "si je le retrouve, je le tue". C'est sur l'album "Killers" (1981) que Martin Birch travaille pour la première fois avec le groupe et il faut bien reconnaitre que cela s'entend. Quand au look du groupe, un détail intéressant est la "no-smile rule" instaurée par le manager du groupe Rod Smallwood, qui voulait aller dans le sens de l'iconographie en vogue pour le genre (méchants, poilus, virils et en moule-burnes).

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