La turlute

J’en parlais hier, voici donc le Kid de Minneapolis. Parmi les différentes solutions pour faire son trou dans la musique et faire parler de soi, la provocation reste celle qui à défaut de vous faire durer (sauf si talent), permet en tout cas de tourner les projos sur soi.

Et finalement, les deux termes porteurs restent la religion ou le sexe. Dans le premier cas, on l’a vu par exemple dans les années 90 avec Marilyn Manson, et dans le second cas, celui qui nous intéresse Prince reste un bon exemple.

C’est donc avec son troisième album, Dirty Mind, que les choses vont s’accélérer pour le futur nain pourpre. Alors quid ? Déjà, vous prenez une pochette, ma foi, très limite : un Prince en slip, et pour le coup un petit clin d’oeil au public gay. Et puis vous rajoutez une bonne louche de paroles cochonnes bien crues. Musicalement ? Et bien, en général, la provo sert à cacher un vide, pas dans ce cas, car le Kid réussit à mixer le funk du sieur Clinton aux sonorités froides d’un Kraftwerk, surfant sur une new-wave naissante.

6 commentaires:

  1. Sony Barilla14/12/2006 15:20

    Ya pas à dire, Prince n'a jamais eu peur du ridicule ! lol

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  2. c'est vrai que comme pochette...
    mais il a fait pire apres

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  3. Prince restera un long moment excusable pour ses pochettes, il a trop de talent pour être critiqué pour le moment !

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  4. Purple Rain04/03/2007 21:18

    Un créateur et un génie de son époque. Respect for him guy...

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