Vous prendrez bien un p’tit fix avant la route

Dans la série, heroinoman, je voudrais le père du Metal Industriel. Ca fait déjà 3 ans qu’ Al Jourgensen a accouché de la bête immonde qu’ont récupéré joyeusement NIN, Marylin Manson et autre Rammstein. En 1991, une année avant la parution de l’album le plus connu de Ministry Psalm 69: The Way to Succeed & the Way to Suck Eggs, parait deux singles monstrueux Jesus Built My Hotrod (qui sera d’ailleurs étonnement la meilleur vente de la Warner) et Just One Fix. Pour cette dernière ritournelle, le père Al va s’adjoindre les services de l’un des papes de la Beat generation Mr William S. Burroughs (que l’on voit si je ne m’abuse dans le clip).

Au final, voix écorchée, guitares métalliques, structure désarticulée, rythmes binaires, un titre CULTE.

le clip

4 commentaires:

  1. je sais pas trop ce que le texte raconte, mais au moins le clip est explicite! j'ai la gerbe.

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  2. tiens les paroles mon bichon

    Blood keeps drinking away
    Certain of its destination
    Driving through new orleans at night
    Gotta find a destination

    Just one fix

    Life keeps slipping away
    Fighting in a war with damnation
    Poised, keep cutting away
    Im looking in through to salvation

    Just one fix

    Like if I boarded a train
    Trying to take in another station
    Join us and the choice will be made
    Unless we kill the lie as a nation

    Just one fix

    sinon c'est vrai qu'il est classe ce clip

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  3. Regarde la note précédente je t'ai mis un commentaire...

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  4. Toujours aussi efficace ce morceau, et surtout un bien bel hommage au fix
    J'adore l'humour du sieur Jourgensen devant son micro!

    Vlad

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