Un peu de douceur avant le week-end

Avant un lundi qui va secouer, préparons notre fin de semaine avec de la musique sensuelle. Mais ne réveillons pas notre coeur de midinette! Encore que, ça ne veut pas dire que je ne vais pas verser dans le Roch Voisine, pas tout de suite en tout cas...

En parlant de sadomasochisme dans mon post précédent, on aurait pu penser que j’allais parler aujourd’hui de Venus in Furs du Velvet Underground. Mais ne sombrons pas dans la facilité camarade (tiens j’ai du trop écouter Forgeons notre Parti). Non, au lieu de parler du Velvet, occupons nous plutôt de sa tête pensante, Lou Reed.

Je sais pas pourquoi, autant dans la vie courante, je supporte difficilement les têtes de cons, en particulier moi-même, autant dans la musique je serais plutôt attiré par ce genre de personnage. En même temps, c’est seulement reflet d’un artiste qui sait ce qu’il veut, un peu borne certes, mais bon... Oui mais le père Reed peut être considéré comme un affreux jojo à la fois autoritaire, cynique, cinglant, .... un type bien, finalement.

Apres une traversée du désert plus ou moins grande, à savoir les années 80, même si ces dernières lui ont été moins dommageable que d’autres vieux briscards (Neil Young et sa période Geffen...), Reed renaît de ses cendres en 1989. Apres des albums inspirés au cours de la décennie grunge, ce dernier finit en apothéose pour fêter le nouveau millénaire avec Ecstasy. Toujours accompagné des fidèles Mike Rathke à la guitare et de Fernando Saunders à la basse, il nous pond un album à la fois nerveux, sombre, roublard mais aussi par moment mélancolique contenant bon nombre de futurs classiques du bonhomme. On n’oubliera pas le titre Like a Possum, chanson de 18 minutes minimaliste basée sur peu d’accords tout en saturation, un délice ou une horreur, au choix...

La chanson proposée n’est autre que celle qui donne son nom à l’album, sans doute ma préférée, avec aux percussions le regretté Don Alias (mort cette année le 29 mars), connu pour avoir joué dans Bitches Brew de Miles Davis ou le premier album de Jaco Pastorius.


« They call you ecstasy… »
Lou Reed – Ecstasy

2 commentaires:

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  2. pour le naze, je ferais une speciale un de ses 4

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